La base de données WordPress

Si vous utilisez WordPress pour votre blog, vous devez surement être au courant qu’il est possible de le personnaliser. Pour cela, il existe plusieurs points sur lesquels vous pouvez travailler. Les plus simples et les plus couramment utilisés sont l’ajout de plugins ou l’utilisation d’un thème. Ces méthodes sont relativement faciles à mettre en œuvre puisque, sur le net, on trouve un peu partout ces fichiers. Il ne reste donc, une fois notre choix fait, qu’à les installer, et là, l’interface de WordPress nous « mâche le travail ».
Si vous voulez maintenant avoir un résultat unique, vous ne pourrez plus vous contenter de ces méthodes. Là, un bon point de départ pourra consister à créer son propre thème. Cette méthode, bien que quasi obligatoire, n’est pas le sujet que nous allons développer dans ce billet. En effet, si vous connaissez le CSS et XHTML, vous n’aurez pas de difficulté majeure à modifier complètement le thème de base. Ceci étant dit, conservez tout de même l’architecture des pages telles qu’elles sont créées par défaut, et jeter un coup d’œil au schéma de hiérarchie des fichiers. Les fonction PHP dont vous aurez besoin sont référencées sur le site officiel.
Après avoir créé le thème de votre choix, vous allez pouvoir le modifier en ajoutant vos propres fonctions, ce qui va contribuer à rendre votre blog unique. Pour celà vous pourrez notamment faire appel aux bases de données WordPress directement pour afficher certaines des informations qu’elle contiennent. Pour celà, il va vous falloir l’identifiant et le mot de passe de la base de données utilisée par WordPress, ainsi que son nom. Ca ne devrait pas vous poser de problème si vous avez installer le blog. Rendez-vous sur la page phpMyAdmin pour renseigner ces champs.
Une fois connecté, vous pouvez voir les différentes tables créées dans la base WordPress. Il y en a 10 qui sont de plusieurs types différents. Celles qui vont stocker le contenu de votre blog (wp_posts, wp_comments …) et celle qui vont contenir les information pour la mise en forme (wp_options). Les tables du premier type vont vous offrir les informations les plus interessantes, et c’est avec celles-ci qu’on va travailler.
Il ne vous reste donc plus qu’à aller récupérer les informations qui vous intéressent dans ces tables. Cependant, elles possèdent une organisation spécifique à WordPress :
- lorsque vous modifier un article, la table wp_posts n’est pas simplement mise à jour. En effet, chaque version est sauvegarder dans une entrée différente de la table. Seuls les paramètres post_status et post_type sont mis-à-jour. Ces deux paramètres permettent de savoir si cette entrée de la table doit être affichée ou non. Cette méthode permet de garder un historique des modifications de vos articles pour pouvoir revenir facilement à une ancienne version;
- les tags ne sont pas stockés dans une table différente des catégories. Ils sont tous stockés dans la table wp_terms. La table wp_term_taxonomy permet ensuite de les distinguer grâce au paramètre taxonomy qui prend deux valeurs possibles suivant la situation;
- les tags ne sont pas présent dans la table qui liste les articles (wp_posts), mais une entrée est créée dans la table wp_term_relationships à chaque fois qu’un d’entre eux est affecté à un article. Cette table contient en paramètres les ID des articles (object_ID) et des tags (term_taxonomy_ID) afin de pouvoir les lier;
- il en va de même pour les commentaires et les postmetadata, qui sont, eux, stockés dans la table wp_comments et wp_postmeta respectivement.
Vous pouvez donc utiliser ces informations pour modifier l’apprence de votre blog, mais pas seulement. Rien ne vous empêche sur un site tiers de faire appaître ces informations, si vous souhaitez que les deux soient liés.
Edit : Pour sauvegarder votre base de données WordPress, comme pour n’importe qu’elle autre base de données MySQL, rendez-vous dans phpMyAdmin. Après vous être loggé, sélectionnez Exporter. En haut à gauche, vous pourrez choisir la table à sauvegarder. Sur la patie de droite vous pouvez selectionner structure et données en fonction de ce qui vous interesse. Si vous souhaitez tout conserver cochez les deux. Afin d’enregistrer votre base sur le disque dur, cochez la case Transmettre en bas de page, puis cliquez sur Exécuter. Si vous ne souhaitez pas sauver toute la table, vous pouvez vous limiter à une (ou plusieurs) table(s). Pour cela, sélectionnez la base de données qui contient les informations à sauvegarder, puis cliquez sur Exporter dans le menu du haut. Là, vous pourrez sélectionner les tables qui vous interessent. Pour utiliser votre sauvegarde, il suffira de choisir l’option Importer et de selectionner le fichier que vous aurez préalablement enregistrer sur votre disque dur.


